Le jeudi 21 septembre marque la journée internationale de lutte contre la maladie d’Alzheimer. Le Collectif Alzheimer Millavois organisait à cette occasion une rencontre avec des professionnels de santé qui luttent contre cette maladie. L’activité physique adaptée était cette année au centre des débats.
« Il n’y a pas de traitement dédié, on ne peut pas en guérir, mais on peut prévenir et retarder ses effets ». Voilà comment les professionnels de santé décrivent Alzheimer et toutes les maladies neuro-évolutives.
Pour les 10 ans de cette manifestation à Millau, le collectif a organisé une rencontre entre les associations et professionnels qui luttent contre ces maladies et les personnes qui cherchent des solutions pour leur proche ou pour eux-mêmes face à la maladie.
Les dispositifs d’accompagnement de la personne présentant des troubles neuro-évolutifs étaient donc présents, par l’intermédiaire d’associations, ou de services hospitaliers spécialisés. Pour cette nouvelle édition, les orthophonistes ainsi que l’ADMR, avec le programme « Bulle d’air », sont également venus présenter leurs services pendant cette rencontre.
Cette édition à Millau était placée sous le signe de l’activité physique adaptée, qui fait partie des moyens de prévention face à la maladie, mais aussi de limiter les effets de celle-ci lorsqu’elle est diagnostiquée.
Ainsi, la structure locale Acti’senior fondée par Paul Solier était présente pour l’occasion. Elle présentait entre autres les moyens d’action pour conserver de la mobilité et pratiquer du sport malgré la maladie. Mais également les bienfaits d’une activité physique régulière en prévention de la maladie. « On met en place des activités qui font travailler la souplesse, la coordination, le cardio… qui permettent aux patients de garder une certaine forme physique malgré des problèmes neurologiques. L’activité physique peut également permettre de maintenir la maladie à un certain stade, et de continuer de lutter contre elle, même si elle est uniquement dégressive et qu’il n’est pour le moment pas possible de la guérir », déclare Maëva Serieye, de la structure Acti’senior.
En France, plus 1,1 million de personnes vivent actuellement avec la maladie d’Alzheimer, ou une maladie apparentée, dont elles ne sont pas les seules à souffrir. Cette journée permet donc aussi aux aidants/proches des malades de venir poser des questions et trouver des solutions pour gérer au mieux cette situation.
A Millau, certaines personnes venaient pour trouver « du répit », car il devient difficile de gérer un proche malade. Et également pour trouver comment mieux gérer cette situation, avoir une écoute et ne pas se sentir seul.











