Dans cette tribune, Jean-Dominique Gonzales, coresponsable de Place Publique Aveyron, alerte sur « les dérives d’une loi qui pourrait bien précipiter un peu plus la disparition des abeilles… et menacer notre avenir commun ».
Néonicotinoïdes, Acetamipide, Duplomb, le député Rousset… A priori ceux qui sont censés prendre soin des citoyens de notre pays et de l’écosystème semblent prêts à tout pour confirmer le principe de la rentabilité et de l’argent à n’importe quel prix, et ce, au mépris de la santé du vivant.
Car qu’y a-t-il de plus précieux que le maintien de la vie en bonne santé ? De toute évidence pour ces Monsieurs, celui du profit, la loi du libéralisme leur semble davantage précieuse…
Pourtant les effets secondaires catastrophiques de l’acétamide ne sont plus à prouver : troubles immunitaires, insuffisance respiratoire, paralysies neuromusculaires, etc. Mais sans doute la vie et la santé ne semblent pas être leur priorité !
Il est urgent de dénoncer, d’arrêter la dangerosité de lois visant à mettre en danger encore davantage le monde du vivant. Einstein nous disait que « si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre » et l’on sait bien que l’acétamide amènera pour commencer l’extinction des abeilles…
« Primum non nocere, deinde curare » (d’abord ne pas nuire, ensuite soigner) devrait être la devise, la seule priorité de politiques dignes de ce nom.
Est-on encore légitime en tant que politiques aux commandes de notre pays lorsque l’on propose une loi visant à mettre en danger et en toute conscience, la vie et la santé du vivant ?
Pour ceux qui sont pour dire « non » à cette loi : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3014
Jean-Dominique Gonzales,
coresponsable Place Publique Aveyron
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