Le plan de financement des quatre futurs terrains de padel était à l’ordre du jour du conseil municipal du mercredi 5 novembre et avec lui des questionnements liés au bruit que pourrait générer l’installation et son utilisation à proximité d’un quartier résidentiel.
La Ville devrait débourser environ 410 000 euros soit un peu plus de la moitié du coût total de ces équipements. Le reste du projet sera abondé par le département (120 000 euros), la Région (100 000 euros), l’État (100 000 euros) et le programme Européen LEADER (80 000 euros).
Si le montage financier de l’opération n’a pas fait débat, sa mise à l’ordre du jour a permis de discuter autour d’un autre aspect du projet, celui des nuisances sonores. Une question soulevée par la conseillère d’opposition Karine Haumaître, à laquelle Emmanuelle Gazel a répondu sans détour.
« Nous étions en réunion de quartier, il y a 10 jours pile, a affirmé la maire de Millau. Les gens nous ont plutôt dit que ça allait être super, parce qu’ils allaient pouvoir venir jouer au padel à pied ». La première édile s’est également efforcée d’expliquer que les terrains seraient « couverts pour trois d’entre eux » et que « la maison de l’ASPTT et le gymnase feront barrage avec le quartier ».
Alors que les plaintes de riverains se multiplient aux quatre coins de la France contre ce type d’installation, la question méritait d’être posée. Une bonne isolation phonique et des horaires contraints semblent en général permettre de prévenir ce genre de conflits. Reste à savoir quels choix seront faits sur ces points lors de la réalisation du projet.




